J’veux des rendez vous et des invitations à déjeuner. J’veux du temps. T’as l’habitude d’être un type d’accord, et si tu l’es pas cette fois, alors c’est que tu comprends vraiment rien. J’te laisse une chance, là. J’te laisse une chance de m’envoyer du rêve, alors démerde toi avec ça. Bien sûr tu vas rien comprendre, pourquoi j’suis comme ça, pourquoi j’vis pas les choses simplement. Ben c’est comme ça. J’te laisse l’occasion de me séduire, de me rendre dingue. J’te laisse les rennes, parce que dans cette proximité immédiate, c’est toujours moi qui décide, c’est toujours moi qui pose les exigences, les règles du jeu. T’as une semaine. Une semaine pour me faire une cour comme dans un film ; et j’garderai en mémoire que ce jour là, t’as pris le train pour 24 heures.
Coupe moi encore les mots. Fais moi taire. Coupe moi le sifflet, promis j’me laisse faire. Je suis malléable. J’ai jamais dit le contraire. Tout dépend entre quelles mains.
Peut être qu’on est juste en train de trouver un autre amour jusqu’à la prochaine fois. Que tous ces autres, là, ben, ils sont juste là jusqu’à la prochaine fois.
J’en sais rien.
J’ai pas beaucoup mieux en stock qu'embrasser dans un couloir sombre.
Tu veux savoir ce qu’ils ont en commun ? ce qu’ils ont
en commun, c’est de ne pas être toi. Ce qu’ils ont en commun, c’est d’être
ancrés au réel. Ce qu’ils ont en commun, c’est de ne rien savoir, de ne rien
lire entre mes lignes, de n’y rien comprendre. Ce qu’ils ont en commun, c’est d’être
incapables de me prendre au jeu. Ce qu'ils ont en commun, c'est de ne pas être morts.
Alors, tu veux écrire la fin. Je t’en prie. J’te laisse la place du héros, moi ça m’intéresse pas d’être au cœur ; sauf si y’a la place pour deux.
Bien sûr qu’on a tous les deux peur d’être rejetés, si on se connaissait vraiment. Sinon pourquoi y’aurait tout ce bordel autour. Hein, pourquoi.
Le plus dur pour moi, c’est de décider d’être avec quelqu’un pour toujours, ça c’est terrifiant pour moi. J’peux pas être à un seul homme pour le restant de mes jours. C’est totalement faux mais j’le dis quand même.
Mais ce soir là on s’est dit des choses qui nous ont blessés. Le ton a changé. Et après j’ai mal compris. J’ai cru que tu m’aimais plus. D’une minute à l’autre, plus rien, et ça fait tellement mal.
Je plagie, mais j’aurais pas dit mieux.
On a qu’à continuer d’explorer ce qui n’en finit jamais. Pas
avec toi, mais pas sans toi. Peut être qu’on est là, l’un et l’autre, pour se
dire que c’est possible. Ou pour se dire qu'on est autre chose.
Commentaires :
Et aussi que j'aime ce ptit coin. En plus j'étais pas venue depuis un moment !
Alors j'rattrape, et puis t'es nullement obligée de me lire ou me commenter.
Parce que donner pour recevoir, c'est top méga trop giga nul tu trouves pas?
C'est pour cette raison souvent que les gens sont déçus. Déjà parce qu'ils imaginent ce que tout va être et se font des tas de films et après ils se rendent compte que la réalité est terriblement banale. mais n'empêche, souvent suffisante. Si on n'attend rien, on est toujours heureux de ce qui nous tombe dans le bec, c'est ça le savoir faire du bonheur.
Vivre d'instants et pas d'attente.
Re:
tu vois, c'est un peu comme les cartes postales qu'on envoie. sur le moment, on sait pas trop quoi écrire, et puis. et puis finalement, on se lance et ça va.
j'ai tellement de plaisir à en recevoir que je ne peux pas ne pas en envoyer, pour faire plaisir à mon tour. c'est pas une question d'attente de quelque chose, juste une façon de partager ce plaisir là.
:)
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LiliLou
Et la façon dont tu l'imposes lui et pas un autre.
Pourquoi lui, les raisons sont délicieusement trouvées et bien écrites.
Bises